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 "Who told that partners in crime can't fight ?" - Flashback [Noah & Sayuri]

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MessageSujet: "Who told that partners in crime can't fight ?" - Flashback [Noah & Sayuri]  Mar 24 Juil - 20:18


"Who told that partners in crime can't fight ?"

L'amour est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un son effacé - Lamartine



Flashback, Octobre 2017.
La morgue, Manhattan, New York.

Le cours de Sayuri termina un peu plus tard que prévu, étant en laboratoire. Aujourd'hui, elle analysait des virus qui avaient infecté des cellules afin de les analyser correctement, à l'aide de boîtes de pétri. La Japonaise adorait analyser ces choses et y découvrir le type d'infection tout comme comprendre le fonctionnement de différents types de spécimen. Bref, elle avait donc retiré son sarrau et lunettes de sécurité pour bien se laver les mains car cette dernière étape était obligatoire à la sortie du laboratoire pour éviter les contaminations. Le professeur axait beaucoup là-dessus et Sayuri comprenait parfaitement. Donc, elle salua son partenaire de laboratoire avant de quitter vers la sortie du pavillon actuel, sac sur son dos.

À la sortie, la Japonaise regardait son téléphone cellulaire voir à quelle heure passait le metro. Non, elle ne se rendait pas directement chez elle, ayant l'idée d'aller rejoindre Noah, qui était devenu son partenaire de combat. Il n'était nullement au courant qu'elle avait prévu d'aller le rejoindre. Une apparition surprise, c'est ce que Sayuri avait prévu, afin de s'entraîner un peu. Comme c'était le week-end, elle allait pouvoir en profiter un peu et également se mettre à jour dans un de ses animes. Et étudier, bien sûr. Au moins, c'était encore le milieu de l'après-midi. L'Asiatique, manteau d'automne-printemps sur elle, se dirigea vers l'entrée de metro la plus près. Heureusement qu'elle était habituée des grandes villes, ayant vécu longtemps à Tokyo après y avoir déménagé de Yokohama. Tokyo était plus vaste et plus populeuse que New York mais très différente de cette dernière. Ici, on trouvait beaucoup d'ethnies différentes alors que chez elle, la majorité des gens étaient Japonais ou bien il y avait plusieurs immigrés des pays asiatiques de l'est dont la Chine. Il faut dire que ici, ceux qui arrivaient, pensaient vivre ce fameux American Dream dont on entendait tant parler. Peut-être que cela était vrai mais pas dans le cas de Sayuri qui n'était que dans ce pays pour y faire toutes ses études afin d'avoir la meilleure éducation possible. Heureusement que ses parents avaient beaucoup aidé au niveau des finances même si Sayuri avait travaillé plus ou moins 3 années en Australie, où elle a appris l'Anglais. Néanmoins, le Japon lui manquait. Bien sûr, elle était loin d'être seule (même si elle aime être seule), ici, depuis son arrivée au sein de la meute mais elle était la seule Japonaise même si tous les autres étaient Asiatiques.

C'est sous ces pensées que Sayuri prit le metro, voyant un blanc qui la regardait de travers. C'était commun à New York. Plusieurs étaient ouverts d'esprit mais d'autres, totalement l'opposé. Pourtant, il y a un bon berceau d'Asiatiques dans cette ville. La Japonaise ne dit rien, restant de marbre, se concentrant pour arrêter à la bonne arrêt. Et puis, comme son ouïe était bien plus développé que la moyenne depuis qu'elle était devenue louve-garou, elle n'aurait aucun problème à savoir si ce genre de type voulait s'en prendre à elle. Non, Sayuri savait très bien se défendre et encore davantage à l'avenir, approchant dangereusement de la ceinture rouge en taekwondo, possédant déjà la ceinture noire en jujutsu. En plus, elle voulait s'y mettre pour le juijutsu brésilien.

Après avoir débarqué à l'arrêt prévu, sans incident, l'Asiatique se fia à son GPS pour trouver l'endroit où était Noah. En fait, c'était la première fois qu'elle allait le déranger à cet endroit qui était dans le sous-sol d'un poste de police ou un truc du genre. La morgue, dit-on. C'était un peu dégoûtant mais après tout, ne mangeait-elle pas de la viande crue ? Depuis qu'elle était louve-garou, Sayuri préférait largement une viande crue que cuite et ce, malgré la quantité de bactéries qu'il pouvait y avoir. Donc, la jeune Yamashiro se pointa à la bâtisse prévue, fermant le GPS de son téléphone avant d'entrer dans le poste, quand même avec une certaine anxiété du fait qu'elle n'avait pas vraiment l'habitude de traîner dans un endroit de ce genre. Peu importe. Elle demanda alors à voir Noah, prétextant être sa soeur et avoir quelque chose important à lui dire et que cela devant se faire en silence. Les Américains caucasiens étaient trop idiots pour différencier une Japonaise d'un Coréen (même si Noah était Américain mais ses origines tiraient de là). Sayuri avait dû se forcer pour tenter d'avoir un accent américain mais y arrivait mal.

On la conduit vers l'endroit où était Noah. Du moins, à la porte. C'est en total silence, sans aucun bruit, que la Japonaise descendit vers les sous-sols où bossait le Coréen. Elle savait parfaitement comment éviter de se faire entendre, avec ses cours d'arts martiaux et surtout depuis qu'elle est devenue louve-garou. Elle analysa rapidement la situation une fois sur le plancher stable, apercevant le garçon, au loin, qui était de dos. Sayuri prit un scalpel qui traîna en s'approchant rapidement de lui, toujours sans faire de bruit, retenant partiellement sa respiration. Elle savait qu'il avait un excellent odorat comme elle avec son ouïe. Heureusement, l'endroit n'avait pas une odeur très bonne et cela pouvait très bien camoufler la sienne.

Dès que l'étudiante arriva à portée, elle glissa le scalpel à la gorge de Noah, comme pour le menacer de lui trancher la gorge. Elle murmura, neutre et sans émotions : « Tu bouges d'un poil, je te tranche la gorge. » Quelqu'un qui aurait assisté à la scène aurait cru que Sayuri était sérieuse et qu'elle s'apprêtait à le tuer. En fait, il s'agissait d'un test pour les réflexes de Noah mais avait échoué. Il faut dire que la Japonaise l'avait vraiment pris par surprise alors qu'il travaillait et qu'il était gêné par l'odeur des cadavres en décomposition.

Puis, la Nippone se décolla, un petit sourire amusé aux lèvres, disant : « Je t'ai encore eu, baka ! Leçon numéro quelque chose, même en présence de cadavres qui sentent pire que Yoona, toujours être sur ses gardes. » Elle fit un clin d’œil amusé. « Prêt pour un entraînement intense ? »

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Noah Hong
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MessageSujet: Re: "Who told that partners in crime can't fight ?" - Flashback [Noah & Sayuri]  Lun 30 Juil - 4:09


 
Only the death have seen the end of war. Platon


 

« 10 Octobre 2017. Jeune femme. Blanche. 1,70 mètre. Dans la trentaine. 70 kg. Le corps a été retrouvé près d’une benne à ordures. Toutefois, le corps n’a pas été exécuté à cet endroit, car des traces de sang ont été retrouvé plus loin ainsi que des traces de pneu. On peut d’ailleurs remarquer grâce à la lividité cadavérique que le corps a bel et bien été déplacé, car nous pouvons apercevoir certains points de pression sur les bras. Le corps était assez rigide et la température rectale était de 30 degrés. Nous pouvons donc estimer que la mort de cette jeune femme se situe entre 11 et 13 heures. Nous avons envoyé un échantillon de sang pour savoir qui est cette personne et pour vérifier s’il n’y a pas de contamination biologique due aux ordures qui jonchaient le sol. Le corps possède de nombreuses contusions dues probablement à un objet contondant...» Noah était en charge de sa première autopsie seule. Il n’était pas vraiment seul, car son collègue allait examiner son rapport et évaluer s’il lui manquait certains détails. Toutefois, le médecin légiste avait confiance en l’étudiant, car Noah était le meilleur stagiaire qu’il aille eu. La première incision sur le corps n’était pas très droite dû au stress, mais le loup s’était rapidement rattrapé. Il répétait tout ce qu’il faisait et constatait, car dans le métier qu’ils faisaient le moindre détail pourrait grandement aider les enquêtes policières en cours. L’albinos avait décidé de faire son stage au 5e département de police de New York situé dans le Chinatown de Manhattan. Il avait choisi cet endroit, car il avait toujours rêvé de devenir médecin légiste pour la police et le second avantage était qu’il serait près de sa meute si quoique ce soit arrivé.

Noah travaillait à la morgue située au sous-sol du poste de police et cela ne le dérangeait en aucun cas. Plusieurs personnes trouveraient cet endroit morbide et lugubre, mais ce n’était pas le cas de l’albinos qui trouvait cet endroit très apaisant avec ces murs bleues poudres et le silence qui y régnait. La morgue, contrairement à ce que le commun des mortels peuvent penser, ne sentait pas le renfermé ou le mort, mais bien le stérile avec une légère odeur de lavande, car son collègue et lui lavaient leurs outils de travail avec un savon possédant cette odeur ainsi que des bougies qu’ils avaient pour habitude d’allumer. Le médecin légiste avec lequel le loup travaillait était super-sympathique. C’était un homme dans la quarantaine ayant tout comme lui une passion hors du commun pour le corps humain. Lui et Noah s’entendait très bien, il se faisait souvent des blagues entre eux et il était le seul membre du poste à ne pas être raciste envers lui. Les Américains étaient réputés pour être raciste envers les autres nationalités et les policiers travaillant à l’étage n’en faisaient pas exception.

«Je dois partir plus tôt aujourd’hui aller chercher mon fils à la garderie. Ça te dérangerait de laver les outils tout seuls?» avait demandé son collègue alors qu’il était 16 heures. « Non, aucun problème le petit Thomas sera content de voir son papa.» avait répondu Noah avec un sourire bienveillant. L’albinos adorait Thomas, car il venait souvent rendre visite à son père au poste. La mère du petit ne s’en occupait pas vraiment, alors son père devait le garder. Le côté positif au manque d'intérêt de la mère était que Noah avait la chance de souvent devoir s'occuper du jeune garçon, car son père devait faire les autopsies. L’albinos sortait alors le petit pour aller manger une glace ou jouer au parc. Thomas adorait Noah et était toujours très heureux d’être en sa compagnie.

Le loup avait donc mis de la musique et commençait à nettoyer la table ainsi que les outils. Il s'était entre-temps perdu dans ses pensées, ce qui permit à Sayuri d’arrivée discrètement dans son dos et de le menacer avec un scalpel. L’albinos n’avait remarqué la légère odeur de café qu’une fois trop tard. Il avait placé sa main sur le bras de l’adversaire par réflexe, mais il avait été trop lent. Si cette situation avait été réelle, il serait déjà mort. «Je t'ai encore eu, baka ! Leçon numéro quelque chose, même en présence de cadavres qui sentent pires que Yoona, toujours être sur ses gardes. »avait ainsi dit la Nippone. « Je te l’ai déjà expliqué, mon odorat est mieu développer sous ma forme de loup et ce n’est pas juste tu m’as pris au dépourvu je travaillais. En temps normal, tu ne m’aurais pas eu.»  La jeune femme avait alors proposé de nous rendre à l’entraînement ce que l’albinos accepta avec joie étant donnée qu’il avait fini de travailler.

Les deux loups étaient en route vers la sortie, quand un groupe de policiers les interpella. « Ouuuuuu! Hey, regarder les gars, le gamin du sous-sol s'est trouvé une copine jaune comme lui. Hey, ma petite, te décourage pas si elle est petite ce sont tous leurs cas. Si tu en veux une plus grosse tu n’auras qu’à me faire signe!» avait dit le plus gros avec un sourire de porc sur le visage ainsi qu’un clin d’oeil. Ce policier avait remplacer, celui qui était là à l'arrivée de Sayuri, il n'était donc pas au courant quelle était ma ''soeur''. Le visage de Noah avait tourné au rouge tomate et il avait serré les poings si forts qu’il avait quatre légères formes de demi-lune dans le fond de ses mains. Noah avait décidé de les ignorer pour s'éviter des problèmes, après tout ils étaient policiers et même si l’Américain savait se défendre, il ne voulait pas s'attirer d’ennuis. Ils partirent donc en direction du gymnase que la meute louait pour s’entraîner.



 
- Adrenalean 2016 pour Bazzart
 
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MessageSujet: Re: "Who told that partners in crime can't fight ?" - Flashback [Noah & Sayuri]  Sam 4 Aoû - 5:28


"Who told that partners in crime can't fight ?"

L'amour est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un son effacé - Lamartine




La Nippone était ainsi partie rejoindre son camarade de meute, Noah, qui n'était nullement au courant de sa soudaine arrivée. L'objectif de l'étudiante était de le surprendre d'une manière particulière à moins qu'un imprévu n'arrive, ce qui aurait pu être très crédible, surtout à l'endroit où travaillait le Coréen. De plus, Sayuri ne devait pas se mettre la justice à dos, n'étant qu'une étrangère dans ce pays où les Blancs dominent clairement toutes les autres ethnies comme il était possible de voir à l'intérieur du poste de police  ou lorsqu'on parlait des gens plus "importants" dans la hiérarchie de ce pays dit "multiculturel".

Il faut dire que Sayuri avait dû se faire passer comme étant la soeur de Noah vu que les blancs ne savaient pas différencier les Japonais des Coréens ou encore des Chinois. Peu importe, le gardien n'avait pas rechigner et l'avait laissé passée. Aussi silencieuse qu'un chat comme elle sait bien le faire, la Japonaise était descendue dans les profondeurs de l'établissement afin d'aller y voir son partenaire de combat. Elle avait l'intention de le tester, sachant que Noah avait un odorat sur-développer comme l'était son propre ouïe, à elle. Sayuri pouvait aisément entendre si quelqu'un venait vers elle, par derrière et éviter de se faire "backstabber".

Après avoir descendu les marches en se dirigeant vers Noah, elle avait pris un scalpel qui traînait avant de le porter à la gorge de son camarade de meute qui, habituellement, l'aurait sentie arriver mais les odeurs de l'endroit avaient nuit à son sens sur-développé. La musique n'avait pas aidé. Seule la main du Coréen-Américain avait pu se trouver sur le bras de la Nippone qui avait ensuite parlé au garçon qui répondit :

« Je te l’ai déjà expliqué, mon odorat est mieu développer sous ma forme de loup et ce n’est pas juste tu m’as pris au dépourvu je travaillais. En temps normal, tu ne m’aurais pas eu.» La Japonaise lui fit un autre petit clin d'oeil, ayant exploité exactement le fait que Noah était concentré à faire autre chose. « On saisit l'opportunité lorsqu'elle se présente à nous. Non ? » Sayuri tira la langue avant de lui mentionner l'entraînement.

C'est ainsi que les deux loups-garous commencèrent à quitter l'endroit afin d'aller s'entraîner dans un gymnase, un endroit aménagé de manière optimale pour les arts martiaux dont Sayuri était maître (en jujitsu et avec les armes blanches). Néanmoins, alors que les deux Asiatiques s'apprêtaient à quitter le poste, un homme les interpella, avec un groupe de policiers. La Nippone se retourna aussitôt lorsque les premières paroles sortirent :

« Ouuuuuu! Hey, regarder les gars, le gamin du sous-sol s'est trouvé une copine jaune comme lui. Hey, ma petite, te décourage pas si elle est petite ce sont tous leurs cas. Si tu en veux une plus grosse tu n’auras qu’à me faire signe!» Le plus gros de la bande. Un pervers et raciste. Sayuri s'avança un peu vers lui tout en gardant une certaine distance, n'ayant pas peur de ce type et ce, même si elle n'était pas très grande. Elle n'était vraiment pas bavarde mais elle ne se laissait jamais marcher sur les pieds ou sur ceux de sa meute. De plus, elle s'en fichait de savoir que ces hommes étaient des hommes de "loi". Dans son langage natale, Sayuri dit, à l'homme qui parlait :

« Omae nanisama, bakayarō ? » Cela signifie "Who do you think you are, imbecile ?" Elle savait pertinemment qu'il n'avait rien saisi de ses paroles. C'est dans son  Anglais que la Yamashiro continua ses paroles, ne cachant pas son accent australo-japonais. « Lorsqu'un homme parle continuellement ainsi de son appareil génital en essayant de jouer les gros durs à cuire, on dit qu'il a un fort complexe avec celui-ci et qu'au final, il n'y a que du vide. » Dit-elle, sans sourire, calme mais énervée intérieurement. Sayuri détestait lorsqu'un homme parlait de ce qu'il avait entre les jambes. Pourtant, un bon coup à cet endroit suffisait de le mettre presque K.O. « De plus, il faut savoir qu'un "jaune" est Chinois, ce que moi et lui ne sommes pas, kusojijii. Je n'y peux rien si tes connaissances géographiques et démographiques se limitent à savoir où est ton appareil génital. Sayônara konoyarô. » Sayuri tourna le dos, laissant l'homme bouche bée, probablement impressionné qu'une petite "jaune" comme elle avait répondu à un policier ainsi. Aucun policier du groupe ne bougea même si la jeune fille s'était adressée à un homme de loi.

Du coup, Noah et Sayuri sortirent de l'endroit où la Nippone lui demanda : « Comment fais-tu pour travailler dans un endroit remplit d'imbéciles du genre, Noah-chan ? » En même temps, ils se dirigeaient vers la voiture de celui-ci. De plus, Sayuri appelait souvent Noah "Noah-chan", afin de le taquiner comme elle appelait Sun "Sun-Hee-chan" bien que celle-ci, c'était largement différent vu le lien qu'elle entretenait avec elle.

Les deux loups de la meute Kang embarquèrent donc dans la voiture, Sayuri s'asseyant à la place passagère, en silence. Elle ne savait pas de quoi parler durant le trajet. C'est pourquoi bien des gens pouvaient la trouver asociale. C'était comme dans ses cours à l'université, Sayuri n'interagissait avec personne ou ne posait jamais de question. C'est pourquoi elle avait de la misère à travailler en équipe. En fait, il n'y avait qu'avec Noah dont elle pouvait se dire former une bonne équipe mais cela était d'une nature différente qu'au niveau scolaire.

À destination, après un petit moment à cause du trafic de New York. La Japonaise débarqua la première sur le plancher des vaches, prenant son sac ayant ses effets scolaires mais aussi ceux d'entraînement, en le mettant sur son dos. Elle s'adressa ensuite à son partenaire :

« Alors, tu veux qu'on s'entraîne dans quelle discipline aujourd'hui ? Shinai ? Jujitsu ? Taekwondo ? Autre ? » Demanda la Nippone. Elle était experte en Jujitsu tout comme en Shinai et avancée en Taekwondo. Les deux loups-garous entrèrent ensuite dans le bâtiment. « Ikuzo ! »

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MessageSujet: Re: "Who told that partners in crime can't fight ?" - Flashback [Noah & Sayuri]  
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