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 La fureur des sentiments. [Edron]

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MessageSujet: La fureur des sentiments. [Edron]  Lun 13 Aoû - 12:45

La fureur des sentiments.




Tes pas raisonnent dans cette ruelle répugnante, à l’odeur nauséabonde. Pourtant, toi, tu t’en fous de l’odeur. T’as éliminé un démon un peu trop collant qui n’arrêtait pas de te supplier de ne pas le tuer car il était innocent. Innocent qu’est-ce que ça t’a fait rire n’empêche ! Comme si une créature obscure pouvait être innocente ! C’était comme si on te disait que les Lightwood avait le droit de diriger l’institut de NY, en toute légalité. C’était pareil, des pures conneries. Alors tu lui avais planté ton poignard séraphique, après avoir écouté ses jérémiades pendant plus d’une minute. Un vrai bébé. Remontant le col de ton imperméable noir à cause de la pluie qui commence à bien tomber au point de former des flaques sur le sol. Tes pieds frappent d’ailleurs l’une d’elle, éclaboussant ainsi ton jean noir. Mais tu t’en moques. Ton poignard caché sous les pants de ton manteau, tu avances tout en écoutant attentivement tout ce qui t’entoure. Tu te doutes que le démon n’était pas tout seul, alors tu ne veux pas risquer de te faire surprendre. Pourtant, au détour d’une ruelle, tu repères un mouvement. Rapide. Précis. Ils sont là. Un sourire vient fendre ton visage alors que tu sais que tu vas avoir de l’action. Une bonne soirée en perspective. Ouvrant ton imperméable d’un geste vif, tu sors ton poignard et te retourne dans un même mouvement. Le premier attaque. Tu ne le pensais pas si près, alors son poing vient frapper en plein dans ton visage. Tu recules de quelques pas sous le choc, un peu sonné, mais tu te reprends bien vite. Et tu le blesses. Et un second vient prendre sa défense. Tu prends des coups, mais tu t’en fous. L’adrénaline qui enfle dans tes veines te plait. Tu veux les tuer. Alors tu continus. Tu prends des coups, ils cherchent à te blesser mais tu ne t’arrêtes pas. Tu frappes, tu tues. Et tu t’arrêtes, uniquement lorsque le dernier est à terre. « Crèves pourriture. » Rangeant ton poignard dans ta ceinture, tu refermes ton imperméable, comme si de rien n’était.

En passant devant une vitrine, malgré la faible lueur, tu vois ton reflet assez mal en point. Grimaçant, tu te dis qu’Edward va s’inquiéter s’il te voit dans cet état. Le gaillard a beau être un sorcier puissant, il n’empêche que dès que ça te concerne, il semble s’inquiéter. Bon la réciproque est vraie, même si jamais tu n’iras l’avouer. Poussant la porte d’un bar, tu sens les regards sur toi. Mais tu t’en fous. Tu t’avances vers le comptoir où se trouve une jeune-femme. Un sourire charmeur aux lèvres, tu lui demandes une poche de glace accompagné d’un petit clin d’œil qui la fait rougir. Tu fais toujours le même effet aux femmes. Elle te la pose sur ta lèvre pleine de sang, et tu la remercies en caressant doucement sa main. Elle te fait les yeux doux, te parle, te raconte qu’elle est célibataire. Tu t’en fous dans le fond, mais draguer ça t’amuse. Alors tu lui prêtes attention, tu écoutes tout ce qu’elle te dit. Elle est un peu ennuyeuse, mais bon, ça te passe le temps. Soudain, elle te fait sursauter en posant sa main libre sur ton arcade sourcilière. Un œil au beurre noir. Dur à cacher à Edward. Et là, elle te pompe en te demandant ce qui t’est arrivé. « Une baston, quoi d’autre ? » D’un geste brusque, tu retires sa main répugnante de ton visage et tu lui lances la poche de glace sur le comptoir avant de te détourner. Mais tu n’as pas fait un pas qu’une brune éméchée arrive pour se coller à toi. Et tu ne résistes pas. A quoi bon ? T’es seule et la nenete qui attend au QG de toute façon, ce n’est juste que pour les apparences. Quand à Edward, tu ne pourras jamais l’avoir. Alors tu danses contre cette nana, tes mains sur ses hanches, tu te déhanches contre elle. D’un coup, elle pose ses lèvres sur les tiennes. Alors tu lui donnes ce qu’elle veut. Mais ce n’est pas à elle que tu penses. Non, c’est au brun qui hante tes pensées. Tu t’imagines l’embrasser de la sorte. Sauf que la nana devient trop entreprenante. Alors tu te recules, tu la laisses en attente de plus au milieu de la piste de danse et tu sors de ce bar.

Les mains dans les poches, tu demandes comment tu vas pouvoir justifier toutes ces ecchymoses sur ton corps.  D’ailleurs, tu as mal aux côtes,  mais ça ne fait rien. T’es presque sûr que tu vas retrouver un gros bleu sur ton torse, comme si tu étais passé sous un rouleau compresseur. Avançant, tu penses à Edward. Son sourire, son regard. Mon dieu son regard, il te rend dingue, même si tu n’en montres rien. Parce que tu ne dois pas éprouver ce genre de choses. Non, il est ta mission, ton but à atteindre, rien de plus. Pourtant, tu le charmes pour arriver à tes fins. Mais n’est-ce pas lui qui est en train de te charmer ? Secouant la tête pour chasser toutes tes idées, tu arrives non loin de la porte d’entrée. Les voitures des sœurs Bjorn ne sont pas là tant mieux ! Tu n’as pas envie d’affronter la casse pieds Astrid et la curieuse Viktoria. Tu pousses la porte qui n’est pas verrouillée et tu entres. Tu retires ta veste et tes chaussures, tu fais comme chez toi. Tu te doutes qu’Edward est dans sa chambre, alors tu vas aller l’observer dormir histoire d’apaiser tes nerfs et tu sais que demain, il se lèvera avec le sourire de te voir aux pieds de son lit. C’est une habitude que vous avez pris depuis peu, mais qui te plait. Allant jusqu’au frigo pour attraper une bière, tu es surpris de voir Edward là. « Ed ? Tu n’es pas couché ? » Question idiote. Mais pourquoi ne dort-il pas ? L’observant avec attention, tu vois bien que quelque chose ne va pas. Il semble énervé. Attrapant malgré tout ta bière, tu te tournes vers lui, jouant avec la lumière pour qu’il ne voit pas tes blessures. Heureusement que tu n’as pas enlevé ton t-shirt comme tu en avais envie. « Quelque chose ne va pas ? On pourrait presque croire que de la fumée va sortir de tes oreilles d’ici peu, chouchou. » Un surnom qui lui a donné pour sa mission, mais qu’il sait sincère, même s’il ne veut pas lui dire.
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MessageSujet: Re: La fureur des sentiments. [Edron]  Mer 15 Aoû - 17:12


La fureur des sentiments Aaron & Edward Dans un grand bureau deux hommes se fixait longuement, l’un était assis derrière le bureau sur un fauteuil en cuir tandis que l’autre se trouvait de l’autre côté debout baissant légèrement la tête terrifiée par ce qu’il devait annoncer. Un simple geste de la main suffit à congédier l’informateur qui s’échappa de cette pièce sans se faire prier, il était hors de question de rester en présence de l’homme tandis que ce dernier tentait de contrôler sa colère. Un profond soupir s’échappa des lèvres du brun qui commençait à se masser distraitement les tempes. Il avait beau être un très bon avocat il ne pouvait pas faire des miracles quand ces clients se confessaient après avoir un peu trop bu à un agent des forces de l’ordre. Tous ces efforts inutiles l’irritaient surtout qu’il avait réussi à retourner les preuves contre l’accuser ce qui les rendaient nul et innocentait son client. Tout ceci ne servait à présent plus à rien et Edward devrait se contenter de la seconde place cette fois-ci et faire des négociations pour réduire la peine de son client. Stupide. Ces doigts tapèrent avec agacement sur son bureau tandis qu’il rangeait ces pensées tentant de contrôler sa frustration du mieux qu’il pouvait. Un profond soupir s’échappa de ces lèvres tandis qu’il rangeait ces affaires, ce serait tout pour ce soir il n’avait plus envie de faire des efforts pour des Terrestres stupides, il allait prendre une pause. Attrapant son long manteau marron foncé, le sorcier quitta son bureau et salua ces collègues d’un unique signe de tête ne prenant même pas la peine de les regarder, inutile il se doutait que ces derniers prétendraient d’être désolé pour lui et ce n’était pas le cas. Si Edward détestait bien une chose chez les Terrestres avec qui ils travaillaient c’était cette fausse condescendance l’un envers l’autre quand une affaire se déroulait mal, mais au fond ils étaient contents. Même s’ils étaient collègues ils étaient avant tout en compétition les uns avec les autres pour avoir les meilleures affaires, les meilleurs clients, les plus gros chèques.

Le jeune homme marchait distraitement dans les rues de New-York afin d’apaiser le feu qui avait commencer à grandir en lui, Edward détestait l’échec et cela le rendait toujours fou quand ce n’était pas une faute de sa part qui le faisait perdre pieds. Adorant tout contrôler cela le frustrait au plus haut point de ne rien pouvoir faire. Son chapeau sur la tête, le sorcier savait passer inaperçu parmi les Terrestres et les créatures Obscures sans prendre la peine d’utiliser sa magie, il se fondait dans la masse sans que personne ne lui prête attention. Il ne sut jamais pourquoi, mais le sorcier s’arrêta soudainement et se retourna c’est à ce moment-là qui aperçu celui qui commençait doucement à faire palpiter son cœur. Il voulu aller vers lui, mais ne le fit pas. Aaron venait de rentrer dans un bar, malgré la confiance qu’il avait en lui le jeune homme ne pu s’empêcher de l’observé à distance. Le sorcier voyait comment les femmes le regardait, après tout elles avaient raisons il était loin d’être moche. Au contraire, c’était l’un des chasseurs d’ombres les plus beaux que tu es jamais rencontré. Même le petit peuple n’égalait pas sa beauté, il n’avait pas besoin d’artifice ni de magie pour paraître beau, il dégageait quelque chose de sauvage, sexy et mystérieux qui attirait forcément les regards. Edward fronça les sourcils lorsque la jeune femme donna une poche de glace qu’elle posa sur les lèvres, et qu’elles magnifiques lèvres il avait, du jeune homme. Le sorcier fronça les sourcils, Aaron était blessé ? Il allait rentrer dans le bar pour voir de ces propres yeux ce qu’il s’était passé inquiet pour cet intrépide chasseur qui pouvait être trop vaniteux dans ces combats et se faire surprendre par l’ennemi et cette arrogance risquait de lui coûter la vie. La main sur la porte du bar pour l’ouvrir, le brun suspendu son geste alors qu’Aaron venait de rejeter la femme du bar, ce qui avait grandement plu à Edward, une autre femme s’approcha de lui se collant contre lui. Et contre toutes les attentes du sorcier, Aaron la laissa faire et dansa coller serrer avec la brune. Puis il l’embrasse. Le sorcier retira sa main de la porte comme s’il venait de se faire brûler et tourne les talons. Astrid l’avait prévenu, il s’en doutait aussi, mais comme un idiot il avait voulu y croire ou c’était-il simplement contenter de fermer les yeux car depuis de nombreuses années il ne se sentait plus seul ?

Il y avait de grande chance qu’Aaron vienne à la maison des Bjron après avoir peloter cette femme, après tout c’était devenu une habitude de se réveiller avec lui à ces côtés. Ne rejoignant pas sa chambre, le sorcier alla dans la cuisine n’ayant pas le temps d’évaquer sa colère, il n’avait pas envie de lui montrer l’importance qu’il commençait à prendre dans sa vie, mais Aaron rentra bien plus rapidement que prévu et la colère était à son maximum. Le sorcier entendit le chasseur d’ombre se diriger vers la cuisine pour prendre quelques choses dans le frigo. Lui qui espérait ne pas le voir de suite, c’était raté. N’avait-il pas pu se rendre directement dans sa chambre ? Pas couché ? Evidemment qu’il n’était pas couché comment pouvait-il dormir alors qu’Aaron était en train de se laisser embrasser par la première femme venu. Contenant sa colère du mieux qu’il pouvait Edward ne répondit pas et ne le regardant pas non plus. Chouchou ? Comment pouvait-il utiliser ce surnom quelques minutes après l’avoir trompé ? D’une voix froide et calme le sorcier s’exprima pour lui répondre. « Depuis quand tu t’intéresses à mes sentiments, Whitelaw ? » Demanda-t-il tout en portant son regard sur lui. Les yeux du sorcier brillaient de mille feux, devenu aussi doré que l’or montrant malgré lui et malgré sa parfaite maîtrise de son corps et de sa voix qu’il était terriblement énervé, mais derrière cette colère c’était son cœur qui saignait. Plus qu’il ne l’aurait imaginé. Sa magie le trahissait toujours dans ces moments-là, ces yeux prenant leur véritable couleur, heureusement la mèche blanche elle n’apparaissait que quand il utilisait de la puissante magie. « Tu n’espères pas que je t’embrasse après qu’une Terrestre est touché tes lèvres. » Lâcha-t-il sans aucune émotion dans la voix et pourtant il ne le voyait pas mais ces yeux avait été plus doré lorsqu’il avait prononcé cette phrase.


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MessageSujet: Re: La fureur des sentiments. [Edron]  Mer 15 Aoû - 19:02

La fureur des sentiments.





Cette femme, comparer au brun qui doit sûrement dormir, ne représente rien. La preuve, en l’embrassant, tu imaginais que c’était le sorcier. En plus, elle puait la sueur et l’alcool à plein nez, odeur qui te répugne. Pourtant, tu l’as laissé poser ses lèvres rougies sur les tiennes. Après tout, tu ne dois rien à personne. T’es libre. La personne que tu veux, tu ne l’auras pas. Et celle que tu as, elle te sert uniquement sous les draps. Et encore … Parce que cela fait un moment que tu n’es pas retourné dans les quartiers du cercle, alors tu ne sais même pas si elle est encore d’actualité cette bonne femme. Mais tu t’en fous. Parce que hormis ses cuisses bien fermes et son plaisir à assouvir tes désirs, elle ne te sert strictement à rien. Soupirant, les mains dans les poches, tu montes jusqu’à l’appartement des Bjorn. Dehors tu ne vois pas les voitures des deux sœurs chiantes, ce qui est un très bon point pour toi. Parce qu’elles ont tendance à très vite te taper sur le système ces deux-là. Souvent d’ailleurs, tu te demandes comment Edward fait pour les supporter. Ouvrant la porte, tu retires ton manteau et tes chaussures, comme si tu étais chez toi. En réalité, tu n’as pas de chez toi, parce que même cet appartement miteux où tu loges, ce n’est pas ta maison. Ta maison, c’était auprès de Rachel et tes parents. Ta maison, elle a été détruite quand tu avais six ans. Allant jusqu’à la cuisine, tu es surpris d’y trouver Edward. Tu pensais qu’il était couché. Alors tu tentes de savoir pourquoi ce n’est pas le cas, même si le sorcier semble vouloir exploser d’une seconde à l’autre.

Quand il ne te répond pas, tu comprends immédiatement que quelque chose ne va pas. Mais reste à savoir ce qui se passe. Une mauvaise journée ? Un problème familial ? Astrid qui lui a encore dit que tu n’es pas le bon ? Quand le sorcier reprend la parole, son ton est glacial. Et encore, le mot est faible. L’emploi de ton nom de famille ne te plait pas dans sa bouche. Un frisson te remonte le long de la colonne vertébrale, alors que tu décapsules ta bière. « Withelaw ? J’ai un prénom tu sais. » Tu le fixes, même s’il ne peut pas te voir. Mais lui ne te regarde pas. Tu joues avec les lumières pour qu’il ne voit pas tes blessures. Dans la nuit, tu vois ses yeux qui luisent d’or, signe de son énervement. Mais tu ne tardes pas à savoir ce qui se passe. Levant un sourcil, tu t’avances, te demandant malgré tout comment il peut avoir vu ça. Tu sais que derrière sa colère, c’est son cœur qui parle. Parce que si les rôles étaient inversés, tu serais déjà en train d’étriper le mec ou la minette qui aurait osé poser ses lèvres sur celles du sorcier. « Tu fais la gueule à cause d’une minette ? Terrestre qui plus est ? Non mais sérieusement, je ne sais même pas son nom ! » Bon vu sa tête, ça n’arrange pas ton cas. Soupirant, tu reprends une grande gorgée. Tu voudrais caresser son visage tendrement, mais tu doutes qu’il soit d’accord. Passant ta main libre dans tes cheveux, tu fermes les yeux un instant en soufflant lourdement. Il va te falloir plus que ça apparemment pour le calmer et reprendre ta mission. Du moins, c’est ce que tu te répètes. « Edward écoute. » Tu t’avances après avoir posé ta bière sur la table, et tu te glisses face à lui. Te mettant à genoux, tu poses tes mains sur les siens, pour te stabiliser à cause de tes blessures, mais espérant également que ce contact va l’apaiser. « Ok j’ai embrassé cette minette. Ok je n’aurai pas dû. Je ne sais même pas d’ailleurs ce que tu foutais là ! Mais soit. Mais tu ne vas pas bouder, comme un gamin, si ? Les erreurs, ça arrive. Et puis, cette minette, ce n’était pas toi. Elle puait la sueur en plus, pire qu’un bœuf en plein marathon ! Merde, ce n’était rien quoi ! » Tu te relèves et reprends ta bière. Mais tu te rends compte qu’il a vu tes ecchymoses sur le visage. Heureusement, il n’a pas encore vu celles sur ton torse. Reprenant une gorgée de ta boisson, tu te tournes vers lui. Va-t-il se calmer ou s’énerver un peu plus ? Tu attends la sentence.
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MessageSujet: Re: La fureur des sentiments. [Edron]  Mer 15 Aoû - 19:47


La fureur des sentiments Aaron & Edward Était-il possible que le temps s’arrête soudainement ? Que le monde ne tourne plus ? Le son du klaxon qui se résonna et rompt le pesant silence qui s’était installé dans l’obscurité. Tout s’arrête. Le monde est comme ralenti. Un froncement de sourcil, une bouche qui s’ouvre et, pourtant, aucun son ne s’en échappe. Doucement, le vide s’infiltre en lui, dans chaque fibre de son corps, pourtant le bruit du klaxon résonne étrangement en écho en lui. Beaucoup de choses pouvaient arriver en seulement quelques secondes, la vie était un long fil extrêmement fin après tout, il était facile de le couper. Il avait fallu qu’une poignée de secondes pour que tout s’effondre. Une silhouette tourne les talons sans un mot, la tête haute, il s’échappe de cette étouffante atmosphère. Était-ce l’atmosphère qui était étouffante, où ces poumons qui manquaient d’air ? Droit, la tête haute la silhouette ne bronche pas, il ne craque pas. Après plusieurs mètres une porte s’ouvre avant de se refermer avec douceur. Le corps lourd glisse jusqu’au sol sans bruit. Que venait-il de se passer au juste ? Qu’avait-il vu ? Était-ce la réalité ou elle avait rêvé ? Peut-être que cette longue journée l’avait épuisé au point où des hallucinations. Si seulement c’était cela, il aurait tellement aimé que tout ceci ne soit qu’un mauvais rêve, une hallucination. Il l’aurait repoussé, évidement pour laisserait il quelqu’un d’autre l’embrasser, le toucher ? Qu’avait-il fait de si mauvais dans sa terriblement longue vie pour mériter cela ? La tête du jeune homme se posa contre la porte, fermant les yeux les images de ce qu’il venait de voir ne cessait de défilé devant lui, encore et encore.

Le temps tournait au ralenti jusqu’à se figer complètement. Comment pouvait-on être aveugle à ce point ? L’amour rend aveugle, mais l’Amour est un bien grand mot pour décrire les sentiments du sorcier envers Aaron. Etait-, non, est-il amoureux de ce chasseur d’ombre ? Sûrement un minimum sinon sa poitrine ne lui ferait pas aussi mal. Ce n’était pas une blessure physique et pourtant cela faisait tout aussi mal si ce n’est plus. La vérité fait souffrir, savoir ne serait-il pas une malédiction plutôt qu’une bénédiction ? Pitié que les images et cette douleur cessent ! Le visage caché dans ses mains le brun ne sait pas ce qu’il doit faire. Hurler ? Pleurer ? Se déchaîner ? Les chasseurs d’ombre peuvent bien sur avoir plusieurs amours dans leur vie, mais quand il aime, il donne une partie d’eux à l’autre. Les amours des Néphilims sont moins éphémères que chez les terrestres, mais ils sont aussi plus douloureux. À quoi bon aimer si cela fait souffrir ? À quoi bon souffrir si l'on n’est pas aimé ? Pourquoi parlait-il d’amour alors que le sentiment était sûrement à sens unique, qu’était-il réellement pour ce chasseur d’ombre ? Tellement de secret, Edward ne l’avait jamais forcé à parler de son passé, de pourquoi il s’était rapproché de lui, mais tous ces doutes, tous les doutes de ces sœurs… Avaient-elles raisons à son sujet ? Se servait-il de lui ? Si oui, dans quel but ? Tellement de questions qui lui donnait la migraine, comme des coups de marteaux dans le crâne. Un profond soupir s’échappa de ces lèvres tandis que le sorcier se relève pour prendre un verre d’eau dans la cuisine, la colère avait pris le dessus pour étouffer cette peine qu’il ne pensait pas ressentir, pas aussi intensément. Ces sentiments pour le néphilim c’était développé à son encontre et bien plus fort que cela n’aurait du l’être. Si c’était le plan d’Aaron, il avait réussi, il le tenait dans sa main, mais Edward ne l’avait jamais remarqué. Depuis combien de temps lui avait-il laisser devenir le marionnettiste ? La porte d’entré s’ouvrit, réintégrant Edward à la réalité. Ces yeux dorés brillaient et ne pouvait s’empêcher d’être en colère. D’abord silencieux, le sorcier ne dit rien, ne répondait et ne regardait pas son amant, mais il ne pouvait se taire et sa voix terriblement glaciale ne le quittait pas. « Tu ne mérites pas que mes lèvres prononcent ton prénom, Néphilim. » Lâcha-t-il en le regardant droit dans les yeux.

Un profond soupir s’échappa des lèvres du sorcier, Aaron ne semblait pas comprendre la raison de son énervement, ce n’était qu’un baisé, qu’une minette, mais combien il en avait eu des minettes, combien de baisé avait-il eu dans le dos du sorcier sans que ce dernier ne soit au courant. « Parce que le fait que ce soit une minette et Terrestre réduit l’importance que ça à sur une relation ? Comme si c’était la première, comme si tu avais simplement embrassé. Ce soir tu n’as peut-être qu’embrassé, mais les autres soirs qui me dit que tu n’as pas couché ? Ce sont que deux corps l’un contre l’autre, c’est ça ? Inverse la situation et si c’est moi qui le faisait tu hurlerais à la tromperie et tabasserait l’homme en question. » Le jeune homme regarda le chasseur d’ombre se rapprocher de lui, se mettant à genoux devant lui posant ces mains contre les siennes. Pendant quelques secondes le sorcier le laisse faire avant de retirer ces mains en entendant les propos du jeune homme, toujours inconscient. Ce n’était pas une faute pour lui, ce n’était rien. Parce qu’il était la victime. Il l’était toujours. « Parce que c’est grave que j’étais présent ? Tu préfères faire ça dans mon dos, n’est-ce pas ? De nous deux tu es l’enfant, Whitelaw. Les actes ne sont jamais rien, les actes sont bien plus révélateurs que des mots. » Lâcha-t-il froidement en le regardant se relever. Les yeux toujours brillant de colère, le jeune homme regarda les blessures sur le corps du chasseur d’ombre. Il méritait d’avoir mal, comme lui il avait mal en ce moment. Pourtant il ne pouvait s’y résoudre. S’approchant de son amant, Edward retira son t-shirt et remarqua les autres blessures. Un regard sévère, mais aucun mot ne sortit de ces lèvres. Ces mains se mirent en action en même temps que sa magie et une à une les blessures disparaissait. Une fois les blessures guérit, le regard du sorcier était toujours doré. Blessé, Edward l’était. Profondément. Ce n’était pas une blessure physique, cela ne se guérissait pas avec de la magie. « On ne peut continuer comme ça, l’amour à sens unique ne m’intéresse pas. Va-t’en. S’il te plaît.. » La voix du sorcier se brisa lorsqu’il prononça ces derniers mots, il se détourna du jeune homme et quitta la cuisine pour se rendre dans le salon allant jusqu’au grandes baies vitrés pour regarder l’horizon et l’obscurité. Ces yeux se reflétaient dans la vitre et il pouvait voir ces yeux dorés perdre en intensité, la tristesse prenait la place à la colère et ces yeux étaient emplis de ce sentiment de lassitude et de désarroi. Cinq cent ans qu’il vivait et il était toujours aussi naïf qu’un nourrisson.



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MessageSujet: Re: La fureur des sentiments. [Edron]  Mer 15 Aoû - 21:56

La fureur des sentiments.





Que le sorcier soit énervé, tu peux entièrement le concevoir. Par contre qu’il se parle sur ce ton, ça ne te plait pas. Il a beau être ta mission, ton objectif pour le cercle, il n’empêche qu’il reste une tierce personne qui s’adresse à ta personne. Il a beaucoup de chance que tu tiennes à lui, même si tu refuses de l’admettre, car si ça avait été quelqu’un d’autre, tu n’aurais pas fait de détails. Un coup en pleine poire, un placage au mur et une menace. Mais là, c’est Edward que tu as face à toi, tu ne peux pas réagir ainsi. Non, ton cœur en souffrirait trop, bien que tu peines à l’avouer. Alors malgré tout, tu le reprends légèrement. Tu es plutôt calme contrairement à lui. Tu vois bien son regard qui scintille dans la pénombre de la pièce. Signe de sa fureur. Mais quand il crache ces mots, tu serres les doigts plus forts autour de ta bière. Nephilim. Ce mot raisonne amèrement en toi. Encore une fois, il a de la chance qu’il s’agisse de lui. Et uniquement de lui. Préférant ne rien répondre, même si ça t’en coute plus que toi, tu ravales les mots qui te brûlent les lèvres et qui pourraient tout détruire. Mais tu sais parfaitement que c’est son cœur qui parle, malgré sa colère. Alors tu tentes de te justifier. Mais ça n’a pas l’effet voulu. Le fait qu’il te connaisse si bien te met mal à l’aise. Tu soupires en te passant une main derrière la nuque. Vu comme ça, c’est sûr … mais sur le moment, ça ne t’a pas semblé si important que ça. Tu as juste vu cette femme venir, en attente d’un baiser et tu lui as donné ce qu’elle voulait. C’est tout. Il n’y a pas de sentiments ou quoi que ce soit d’autre. Mais quand l’image d’Edward avec quelqu’un d’autre arrive à son esprit, il s’énerve immédiatement, ne prêtant même plus attention au début de la phrase. « Bien sûr que je tabasserai le mec qui oserait poser un seul et unique doigt sur toi ! Je lui ferais bouffer la poussière et lui ferait comprendre que tu ne lui appartiens pas ! » L’idée te rend complètement fou. Soufflant pour te calmer, Tu te tournes de nouveau vers le sorcier après avoir posé ta bière.

S’avançant à sa rencontre, tu poses tes mains sur les genoux de l’homme, voulant l’apaiser. Tu parles, tu tentes de lui faire comprendre que ce baiser n’a aucune importance à tes yeux. Tu t’en fous royalement de la nana. Tu ne te rappelles même plus son visage c’est pour dire ! Te redressant en attrapant ta boisson, tu reprends une gorgée, attendant sa réaction. Tu t’en veux de l’avoir fait souffrir. Mais tu ne pensais pas qu’il était là. Vraiment pas. Tu lèves les bras au ciel avant de les claquer contre tes cuisses, dans un geste désespéré. « Mais non je ne préfère pas faire ça dans ton dos ! Arrêtes de tout prendre au pied de la lettre, merde ! » Quand il se lève pour venir vers toi, tu as espoir. Aussi bête que ce soit, tu crois que cette dispute est terminée. Mais tu te plantes royalement. Il te force à enlever ton t-shirt et met sa magie en route pour soigner tes plaies. Tu l’as blessé mais il est quand même là pour toi. Tu l’empêches malgré tout de soigner ton œil, tu veux te souvenir de ce soir. Quand il a fini, malgré son regard sévère, tu gardes toujours cet espoir futile. Mais quand les mots raisonnent en toi et que la voix du sorcier se brise, tu sens une déchirure au fond de ton âme. Et putain que ça fait mal ! Mais la douleur s’accentue quand tu le vois quitter la pièce, sans un seul regard pour toi. T’as qu’une envie : t’effondrer. T’effondrer comme le putain de môme que tu étais quand tu avais six ans. Quand tu as tout perdu. Quand on t’a dit que toute ta famille était morte. Mort. C’est la sensation intérieure que tu as. Fermant les yeux, les bras appuyés contre l’évier, tu te forces à respirer. Ça fait mal. Tu voudrais faire ce qu’il te demande, mais tu ne peux pas. T’as ta mission. Remettant ton t-shirt, tu vas doucement dans le salon. Tu le vois, il semble anéanti. C’est ta faute. Avalant difficilement ta salive, tu t’avances d’un pas pour capter son regard ravagé par la tristesse que tu lui as infligé, dans la vitre. « Edward je suis désolé … Sincèrement. Je ne sais pas ce qui m’a pris je … » Tu t’avances d’un pas, tu rentres dans ton rôle. Posant une main tendre sur son bras, tu le forces à se retourner vers toi, avant de reprendre, avant qu’il ne vienne t’interrompre. « Ne m’interromps pas s’il te plait. Je comprends que je t’ai blessé. Loin de là mon attention. Mais oui, en sens inverse, j’aurai démonté le mec qui t’aurait approché, au point d’en faire un tapis. Non, même l’idée de te voir avec quelqu’un d’autre me répugne. » Comme pour le prouver un frisson lui remonte dans tout le corps. Non l’image est insoutenable. « J’ai merdé. Je n’aurai pas dû et … je n’ai jamais baisé avec quelqu’un depuis que je te connais. Je te l’aurai bien juré, mais c’est un truc que je ne fais pas. Il y a eu quelques baisers, ça, je ne peux le nier. Mais c’est toi que j’imaginais. Toi, tes lèvres, ton regard, ton souffle. Je ne sais même plus le visage de ces personnes. Mais … mais faut que tu comprennes que tout … tout ça est nouveau pour moi. Je …. Je n’ai jamais connu ces sensations avant et ça me terrifie… ça me fait peur de perdre le contrôle, car avec toi, j’ai l’impression d’être faible mais … mais en paix avec moi-même … » Tu tombes à genoux devant lui, complètement désemparé. Mais tu ne sais plus si tu joues ton rôle ou si ce n’est que la vérité. T’es complètement perdu. Baissant la tête, tu es vide. Vide et meurtri. Parce que pour la première fois de ta vie, tu ne sais plus ce que tu dois faire.
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MessageSujet: Re: La fureur des sentiments. [Edron]  Dim 19 Aoû - 21:26


La fureur des sentiments Aaron & Edward La situation semblait lui échapper, il ne semblait pas comprendre que ce qui faisait avait un impact sur lui de cette manière, ce n’était pas rien ce qu’il avait, pas juste une erreur. Combien y avait-il eu d’erreurs ? Edward se doutait que le nombre ne tenait pas sur les dix doigts de ces mains. Son attitude n’arrangeait rien. Des soupirs ne cessent de s’échapper des lèvres du sorcier qui fait de son mieux pour contrôler la colère qui grandissait en lui, cette colère qui n’était qu’un rempart pour le protéger de cette blessure qui était la sienne, de ce cœur qui souffrait sans qu’il ne puisse le réparer. L’amour n’avait jamais été une chose que le sorcier érudit maîtrisait très bien, au contraire, son unique préoccupation avait été sa famille, jamais le sorcier ne prenait le temps pour lui, le temps de se rendre et d’être heureux. Et pourtant, sans savoir pourquoi, il avait laissé la porte entrouverte pour ce chasseur d’ombre qui s’était glissé sans trop de difficulté dans sa vie. Avec tellement de facilité que le brun ne s’était jamais rendu compte jusqu’à aujourd’hui de l’importance que le mortel avait pris dans sa vie. Cela le rendait fou qu’il touche, embrasse, d’autres personnes que lui. Que ce soit des femmes ou des hommes. Que ce soit des Terrestres ou non. Cela le rendait fou. Le regarder dans cet état n’aidait pas à conserver son calme. Les blessures sur son visage, la façon dont il se déplaçait montrait qu’il avait combattu et qu’il s’était blessé, encore. Cette dangereuse imprudence risquait de lui coûter sa courte vie bien trop rapidement. Secouant la tête, Edward soupir profondément devant l’attitude de son amant, ne comprenant pas le rapprochement qu’avait voulu faire le sorcier pour le faire ouvrir les yeux, pour lui faire comprendre sa réaction à lui. Le silence est l’unique réponse que propose Edward à ce soudain énervement du chasseur d’ombre. Tandis que ce dernier s’approche vers lui, le brun prend la parole d’une voix froide. « Je ne t’appartiens pas non plus. » Mensonge. Il se mentait tellement à lui-même que cela devenait pathétique, si seulement Aaron savait à quel point il tenait Edward cela pourrait devenir dangereux.

Son contact le rendait fou, ces mains sur ses genoux, rien que se toucher le faisait frisoné. Se contentant de le regarder, Edward croisait les bras sur sa poitrine contrôlant ces émotions du mieux qu’il le pouvait. Ce n’était pas la chose la plus facile à faire pour le jeune homme, le regarder agir ainsi, parler si légèrement de ce qui s’était produit. De tout prendre au pieds de la lettre, vraiment ? Les yeux du sorcier se plissèrent légèrement sous le défi que lui chuchotait doucement Aaron sans que ce dernier ne s’en rendre réellement compte. Pour le moment, Edward restait silencieux, ne disant rien laissant le chasseur d’ombre dans le doute et l’incertitude. Néanmoins, malgré l’énervement du sorcier, ce dernier ne pouvait pas regarder son amant être ainsi blessé, le voir se déplacer lui rappela ces blessures et malgré tout il le soigna. Seul son œil ne fût pas soigné, ignorant pourquoi son amant avait ainsi refusé d’être soigné à cet endroit, mais le sorcier s’en fichait. Les mots quittent la bouche d’Edward avec difficulté, il regrette que sa voix le trahisse ainsi, sans un regard pour l’homme qu’il aimait le sorcier quitte la cuisine pour rejoindre le salon se dirigeant directement vers les grandes baies vitrées pour observer New-York de nuit. Dans le reflet des vitres, le jeune homme aperçoit Aaron qui se dirige vers lui, il aurait pu utiliser sa magie pour le repousser, l’empêcher de venir vers lui, mais il était vidé, vidé de toutes ces forces, vidés de tout et ne fit rien se contentant de le regarder avancer vers lui. Il était désolé. Evidemment qu’il l’était. Que faisait-il avec lui au juste, était-il un jeu qu’il n’avait pas fini d’utiliser ? Avait-il des missions à accomplir qu’il n’avait pas terminé pour qu’il reste ainsi ne respectant pas la volonté du sorcier ? Edward laisse Aaron le retourner pour qu’ils se retrouvent face à face, en silence il le regard reprendre la parole pour ne pas être interrompu. Le cœur du sorcier s’emballe dangereusement, le charme du jeune homme opère tellement facilement sur lui que cela devient ridicule, l’écoutant parler le sorcier n’a qu’une envie coller ces lèvres contre les siennes, mais il ne le fait pas, il ne peut pas le faire. Malgré toutes ces belles choses qui lui dit Edward ne sait pas ce qu’il doit penser. Il arrive à le séduire tellement facilement que cela le révulse à le prendre dans ces bras, les propos de sa sœur, Astrid, le mettant en garde contre lui ne cesse de tourmenter son esprit. Était-il un jeu ? Secouant la tête, le jeune homme regard son amant s’effondrer sur ces genoux comme si tout ce qui venait de dire l’avait épuisé intérieurement. Avançant une main pour toucher la chevelure noire du chasseur d’ombre, Edward arrêta son geste à quelques centimètres de sa cible avant de refermer sa main et de la reculer. « Quelle partie est la vérité, quelle partie est le mensonge ? Que me veux le cercle pour que tu t’accroches autant à moins alors que je te supplie de me laisser souffrir en paix. Que suis-je pour toi Aaron ? Une cible ? Un répugnant sorcier ? J’ai vécu des siècles et pourtant je ne sais pas comment réagir devant toi, je n’avais jamais pensé à moi, être égoïste avant que tu te présentes dans ma vie, alors je te redemande : que suis-je pour toi ? » La voix du sorcier est calme, presque douce, mais elle reste suffisamment dur pour faire comprendre au concerné qu’il ne plaisantait pas et qu’il était sincère dans sa demande, dans ces doutes. Lui qui savait toujours tous sur ces proches, n’avait jamais eu aucune information sur Aaron, maintenant qu’il y réfléchissait c’était plus que louche, aucun secret ne lui avait jamais résisté, jusqu’à présent.



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MessageSujet: Re: La fureur des sentiments. [Edron]  Lun 20 Aoû - 14:51

La fureur des sentiments.





Je ne t’appartiens pas non plus. Cette phrase. Par l’ange cette phrase te rend complètement dingue, alors que tu t’appuis contre l’évier, les mains bien à plat. Elle t’a hanté pendant toute votre dispute et là que le silence lourd t’entoure, elle raisonne en toi, venant détruire chaque parcelle qui te constitue. T’as mal putain ! Tu ne pensais pas qu’avoir des sentiments pouvait faire aussi mal de l’intérieur. T’as envie de t’ouvrir le torse à mains nues pour arracher ce cœur qui, à chaque battement, envoie encore plus de douleur dans tous ton corps. Ton être n’est que douleur. Douleur que tu as provoquée. Pourtant, tu ne dois pas éprouver ça pour lui. Tu ne peux pas le laisser partir comme ça … T’as ta mission, c’est ce que tu te dis. C’est pour elle que tu te redresses et que tu ne quittes pas l’appartement comme il le voulait mais que tu prends la direction du salon qu’il a rejoint. Tu veux le rejoindre. Tu aimerais, pour la première fois, être quelqu’un d’autre. Ne pas être l’homme qui veut obtenir vengeance pour sa famille. Pour sa sœur qui n’a jamais pu atteindre la trentaine. Alors t’avances et tu te forces à entrer dans ce salon qui donne sur la ville, à croiser son regard tourmenté par la tristesse. Tu te forces à faire un pas, à prendre la parole. Tu poses ta main sur son bras, le forçant à te faire face. La douleur peint sur ses traits te ravage, mais tu te forces à continuer. A dire ce que tu penses, ce que t’as sur ton cœur. Tu ne sais même plus si c’est la vérité ou ton texte d’acteur qui parle. T’es complètement perdu, tu ne sais plus où tu en es. T’es comme un navire à la dérive en pleine tempête. Ton phare pour te guider, c’est lui. C’est Edward. Alors tu continues. T’exprimes tes doutes, tes peurs. Tout ce que tu ressens au plus profond de tes entrailles. T’es désemparé. Et tu t’effondres devant lui.

Tes genoux claquent le sol. T’as tout lâché. Si tu n’étais pas si éreinté à comprendre le vrai du faux, tes mains auraient tremblé pour avoir tout lâché ce que t’avais sur le cœur. Tu ne sais plus où tu en es. T’attends. Les secondes semblent durer des heures. Tu n’oses même plus le regarder en face, ne sachant pas ce que tu vas lire dans son regard. Quand il prend la parole, tu tressailles. Tu comprends qu’il doute, mais même toi, tu ne sais plus où tu en es. Si c’est l’acteur ou l’homme qui parle. Tu ne sais plus rien. Sa question raisonne au fond de toi. T’aimerais mentir, dire tout ce que tu veux mais … il n’y a qu’une seule et unique réponse à sa question. « Tout. » Voilà ce qu’il représente. Tu sais que c’est ta mission, mais pour ce soir, c’est différent. Ce soir, tu n’es même plus en totale coordination avec toi-même. Alors pour lui prouver, tu vas agir. Vu que les mots ne suffisent plus. Tu te redresses et dans un même mouvement, tu t’approches de lui. Son souffle te chatouille un instant le visage, avant que tu ne viennes poser tes lèvres sur les siennes. Tes mains encadrent son visage, tes jambes le forcent à reculer contre la vitre. T’es avide de lui, avide de lui montrer. Alors oui, tu lui donnes ce baiser, ce baiser que tu te refusais de lui offrir pour ne pas sombrer dans le gouffre des sentiments. Puis tu te recules et poses ta tête dans le creux de son cou. Une sorte de protection. Ton souffle est rapide, alors que tu ne le touches que par ton crâne. Fermant les yeux un instant, tu écoutes les battements réguliers de son cœur. « Je ne sais pas quoi te dire … hormis que je suis perdu lorsque je suis loin de tes bras … »

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